La névralgie pudendale se traite rarement sur un seul front. Entre le médecin qui pose le diagnostic et oriente, et le kinésithérapeute spécialisé qui met en place la rééducation, la complémentarité est réelle. Comprendre comment ces deux rôles s’articulent aide les patients à traverser leur parcours de soin avec plus de clarté.

Le médecin : diagnostic et coordination du traitement global
C’est le médecin, algologue, médecin de la douleur, urologue ou proctologue, qui pose le diagnostic de névralgie pudendale et orchestre le traitement dans son ensemble. Il prescrit la kinésithérapie, ajuste si nécessaire les traitements médicamenteux, et oriente vers d’autres spécialistes selon l’évolution.
Afin de préciser le tableau clinique, le médecin référent peut également prescrire des examens complémentaires.
Le kinésithérapeute spécialisé : au cœur de la rééducation
Le kinésithérapeute en pelvi-périnéologie intervient dès que la prescription est posée. Son rôle n’est pas de poser un diagnostic médical, mais de réaliser un bilan fonctionnel approfondi qui viendra compléter le tableau clinique : évaluation de la tonicité et de la coordination du plancher pelvien, repérage des zones de tension et de douleur, analyse posturale et respiratoire, recueil du contexte de vie.
Ce bilan est essentiel. La névralgie pudendale n’est jamais un problème isolé : elle s’inscrit dans une histoire du corps, des habitudes, des tensions. Le kinésithérapeute construit ensuite un protocole de rééducation personnalisé, révisé au fil des séances en fonction de l’évolution.
Chez INBIOSY, cette approche est au cœur du travail. Chaque patient est reçu dans la durée, avec une attention portée non seulement à la douleur, mais à tout ce qui l’entoure.
Les technologies disponibles chez INBIOSY, telles que la Técarthérapie radiofréquence, le fauteuil et le biofeedback, viennent appuyer le travail manuel lorsque la situation clinique le justifie. Leur sélection ne suit pas un protocole figé : c’est l’évolution du patient séance après séance qui guide leur utilisation.

Comment médecin et kinésithérapeute communiquent-ils ?
La coordination entre médecin et kinésithérapeute repose en grande partie sur les comptes rendus de bilan et de suivi que le kinésithérapeute transmet au médecin prescripteur. Ces documents permettent au médecin de savoir ce qui évolue, ce qui résiste, et d’ajuster le traitement médical en conséquence.
Dans les situations complexes, cette communication devient encore plus stratégique. Le médecin peut alors décider de proposer d’autres traitements médicaux comme une chirurgie ou une infiltration.
De son côté, le kinésithérapeute peut alerter le médecin si les symptômes s’aggravent ou si de nouveaux signes apparaissent en cours de rééducation. Cette boucle de communication est un filet de sécurité pour le patient.
Le patient au centre du dispositif
Entre deux consultations médicales et deux séances de rééducation, c’est le patient qui fait le lien. Tenir un relevé de ses symptômes, noter ce qui s’améliore ou ce qui résiste, signaler un changement sans attendre le prochain rendez-vous : ces réflexes simples améliorent la qualité du suivi.
Chez INBIOSY, la kinésithérapeute accompagne chaque patient avec une attention portée autant sur ce qu’il ressent que sur ce qu’il traverse : comprendre ce qui se passe, pouvoir le décrire, oser poser les questions que l’on n’a pas osé poser ailleurs. C’est aussi ce travail de mise en confiance qui permet au protocole de fonctionner au maximum.
Prendre rendez-vous
Si vous êtes déjà suivi médicalement pour une névralgie pudendale et que vous cherchez un kinésithérapeute spécialisé, INBIOSY propose un bilan initial qui permet de construire un protocole adapté à votre situation.
Si vous n’avez pas encore de prescription, commencez par consulter votre médecin traitant. Ensuite, une ordonnance de kinésithérapie en pelvi-périnéologie permet de démarrer les séances chez INBIOSY. La rééducation pelvi-périnéologique vient en complément du suivi médical.

